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  • : Loïck
  • vinsdulanguedoc
  • : 07/07/1981


 
Mardi 13 mai 2008

COTEAUX DU LANGUEDOC – Mas Jullien – Carlan 2006 :

Cette nouvelle cuvée du Mas Jullien provient de vigne plantée sur le terroir de St Privat (qui est en altitude entre 200 et 400 mètres). Cette cuvée est composée majoritairement par du grenache (70%) et complétée par du carignan et du cinsault.

La robe est légère, translucide et à la teinte violine.

Le premier nez est minéral avec notamment des notes fumées. Les notes fruitées suivent, elles sont pleines de fraîcheur. On perçoit un panier de fruits rouge frais (la groseille, la griotte et la fraise). C’est fort élégant et plein de finesse.

La bouche est d’une fraîcheur et d’une droiture exemplaire, basée sur des tanins polis. Le vin est précis, tendue, finement fruité et minérale. Le fruit est croquant et de belle densité.

Très joli vin aérien, à boire légèrement frais.

Mardi 13 mai 2008


MONTAGNE ST EMILION  - Château Beauséjour – "1901" 2005:

Vignes plantées en 1901. 50% de Merlot, 50% de cabernet Franc.

Robe profonde, très dense.

Nez puissant, déjà fort épanoui. On y retrouve des senteurs fumées, de poivre, de myrtille, de thym et de clous de girofle. Autant dire que le nez est complexe et possède un côté charmeur indéniable.

L’attaque confère beaucoup de fraîcheur. Le vin est velouté, soyeux et très plaisant. La matière est dense, mais sans lourdeur ni concentration excessive. Les tanins sont présents mais ne sont pas agressifs. La finale est marquée par la cerise bigarreau très mur et une pointe de minéralité.

Ce vin possède un charme fou, il en est même dangereux. Il ne rentre pourtant jamais dans l’excès, ce qui en fait une très belle bouteille.

Mardi 29 avril 2008

Réaliste quant à ma faible connaissance des vins de bourgogne, je me suis décider de me rendre sur le terrain accompagner d’un bon pote.
Rapidement un accord fut trouvé pour la date du 25-26-27 avril.
Réserver un hôtel. Ce sera le grillon à Beaune.
Prendre des rendez vous chez quelques vignerons, non sans l’avis de connaisseurs (merci à celui qui m’a donné ses tuyaux, il se reconnaîtra). Nicolas Rossignol le samedi matin à Volnay, puis le domaine Tissier en début d’après midi à Meursault.
Réserver un restaurant pour le vendredi soir (les tontons à Beaune), et pour le samedi soir (la cave de la madeleine lui aussi à Beaune).
Regarder une dernière fois la météo, un grand soleil est à annoncer, tant mieux !
Faire son sac, et puis…c’est bon, on peut y aller !

C’est donc tout feu tout flamme que nous partons vers Beaune sous un ciel dégagé.

Nous prenons nos quartiers dans à l’hôtel le Grillon qui, dés le départ, nous fait forte impression.

Vers 20h00 nous arrivons au
« comptoir des tontons ». La salle façon bistrot ne contient que peu de couvert (donc réservation impérative). La cuisine est savoureuse, goûteuse et elle aussi façon bistrot (nous avons eu en plat un merveilleux jarret de veau confit au vin doux et aux olives verte) Côté vin la carte est magnifique, de nombreuses références y figure (de bourgogne et d’ailleurs).


Suite aux conseils du patron, nous optons pour un Pommard « la vache » 2005 du domaine Violot-Guillemard.
Le nez, déjà très ouvert, est puissant
sur des notes de cerise bigarreau confite, de fruits noirs et d’épices.
La bouche est suave, ronde, campée sur des tanins veloutés.
Nous avons pris beaucoup de plaisir avec ce vin avenant et charmeur. Ca commence fort !

 

Réveil difficile le lendemain, la nuit fut longue…

Nous avons rendez-vous à 10h30.


DOMAINE NICOLAS ROSSIGNOL :

A notre arrivée, Nicolas Rossignol n’est pas là. Par contre un couple d’Italien avec leurs 2 filles attendent eux aussi (ils avaient pris RDV pour 10h00).

En attendant le vigneron nous discutons avec Francesco, grand connaisseur et passionné de vins. Une sympathie s’installe. Il me demande si nous avons d’autres rendez-vous, je lui réponds que oui et l’invite à se joindre à nous pour la dégustation de l’après-midi à Meursault.

Nicolas Rossignol arrive à 11h00 et dans une franchise toute naturelle nous dit qu’il a « zappé ». Pas grave, nous avons pris le soleil et rencontré des gens très sympa.

Je vais essayer de décrire certains des vins et le style général car je n’ai pris que peu de notes.

Nous commençons la dégustation avec le Bourgogne l’Héritière 2006. L’héritière car les vignes sont l’héritage du travail de son grand père. La parcelle fut plantée en 1922 !
La robe surprend par sa couleur grenat sombre.
Le nez est un festival de nuances animales et fruité.
La bouche est intense, droite et savoureuse.
Nous sommes tous surpris par la grande qualité de ce vin, « simple » bourgogne. Le prix est lui aussi fort intéressant : 13€

Volnay 1er cru – Les santenots 2006:
La robe est un poil plus soutenue que le précédent.
Le nez propose lui aussi de fortes notes animales, accompagnées par des notes épicées et de fruits frais.
La bouche possède un coté gourmand très agréable, elle n’en n’est pas moins dénuée d’une structure tannique qui mérite de se fondre avec l’âge. Belle intensité en bouche. Le vin est charmeur, et se termine sur une belle pointe d’acidité. 35€

Volnay 1er cru – Les santenots 2005:
Le nez de celui-ci ne parle pas trop. Le millésime 2005 a fait des vins denses et structurés, taillé pour la garde. Ce vin en est la parfait exemple. Tannins et acidité forment une bouche toute en longueur d’un vitalité incroyable. Vin de garde. 35€ 

Volnay 1er cru – Les santenots 2002:
La robe est d’une extrême jeunesse.
Le nez embaume la framboise fraîche, la groseille et la griotte. Le raffinement est au rendez-vous.
Cela ce confirme en bouche. Le vin est d’une finesse et d’une délicatesse hors norme. La classe ! 35€

Volnay 1er cru – Clos des angles 2003 :
La robe est quasi noire (millésime oblige).
Le nez exhale des senteurs de fruits noirs.
L’attaque est pleine de fraicheur et le vin solide. La finale n’a pas la classe ni la fraicheur des précédents. Le vin n’en reste pas moins très joli. 

Beaune – 2006 :
Ce vin est ouvert depuis 2 semaines.
A notre grande surprise le vin possède une jeunesse et une pureté de fruit qui nous interpelle.
Cette expérience est très intéressante, et prouve qu’il faut laisser du temps aux vins du domaine.

 


Le style des vins est moderne, raffiné avec structures tannique et acide solides. Il le dit lui-même : ces vins sont a dégusté dans la durée.

Nicolas nous a expliqué au maximum (in English please !) les différences entre ces terroirs (pour le temps imparti), a quel point il s’adapte au millésime (pas de bois neuf en 2004 pour ne pas avoir de tanins secs…), et son changement de style (vers moins d’interventionnisme et des vins plus en finesse).
L’échange fut convivial et très agréable. Il nous promet une dégustation plus complète la prochaine fois, et ça n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd!

Nous partons vers 12h00. Juste le temps pour nous de nous restaurer en terrasse à Meursault et de partir à 14h00 vers me domaine Tessier.


DOMAINE TISSIER :

Nous sommes très gentiment accueillis au domaine par Arnaud (le vigneron) et sa sœur Maud. Après 5 minutes d’attentes Francesco, sa femme et leurs 2 filles arrivent et se joignent à nous pour la dégustation.

On sent l’enthousiasme d’Arnaud et da sa sœur à nous recevoir et dés le départ la discussion est entrelacé d’éclats de rire.


Francesco au 1er plan ,Paul au second, puis Arnaud Tissier, et sa soeur Maud (de dos)

Arnaud (24 ans) a repris le domaine il y a deux ans suite au décès de son père. En 2006 il a vinifié 2 cuvées pour seulement 600 bouteilles.

Nous commençons la dégustation par Meursault Casse tête 2006.
La robe est claire
Nez minéral, légèrement fermé.
Le vin est riche, avec un joli gras sans être dépourvu de nervosité.
Belle entrée en matière ! 19€

Meursault Les charmes du dessus 2006 :
La robe est paille à reflets verts.
Le nez ne parle pas beaucoup, on ressent quand même des nuances minérales.
La bouche est ciselée et d’une magnifique droiture. Le vin est solide avec du gras en fin de bouche et la finale minérale.
Très beau 1er cru. Le temps ne devrait pas lui poser de problème…
Déjà beaucoup de potentiel pour son premier millésime !

 


Puis nous dégustons les vins sur fût (il y a 3 fûts de chaque cuvée : 1 fût neuf, 1 fût d’un vin et un fût de deux vins). 

Meursault Casse tête 2007 :
Nez ouvert marqué principalement par les fruits et notamment les agrumes (avec une impression « jus de citron » très marquée).
Le vin est plus tranchant que son prédécesseur.
Joli.

Meursault Les charmes du dessus 2007
Le plus minéral de tous, de loin.
Il a un profil dépouillé, avec une grande acidité.
Magnifique et prometteur

Meursault Genévrières 2007 :
Il est au nez comme en bouche aromatique.
Il possède plus de volume que les charmes mais moins de finesse. Il reste une pointe de sucre (4 grammes), que l’on ressent en finale.


Les 2/3 de la production d'Arnaud pour 2007


Sans aucun doute les 2007 possèdent plus de tension que les 2006 qui se révèlent plus souple. Les vins sont ciselés et dans un style pur (surtout les charmes ; que j’ai adoré).

Ce garçon a du potentiel !

Magnifique découverte tant humaine (car l’accueil fut hors norme), que vineuse. Je reviendrai goûter les 2007 en bouteille.

Bilan ultra positif : 2 dégustations, 2 très belle découvertes.


Nous décidons de terminer notre périple bourguignon par un dîner à la cave de la madeleine à Beaune.
Ambiance table d’hôte avec une énorme table au milieu de la cave ou les convives mangent les uns à côtés des autres…qui retrouvons nous à côté de nous….le couple d’Italien. Décidant nos destins étaient liés ce jour (et tant mieux).
La cuisine est de type bistrot/brasserie (avec un magnifique faux-filet de charolais). Pour accompagner notre repas nous commandons (avec l’avis du patron of course) une bouteille de
Marsannay Les Longeroies 2005 de chez Denis Mortet. Nous en donnons un verre à Francesco (car nous sommes à l’apéritif), qui est conquis. Notre tour vient de goûter cette bouteille. Le vin est magique et nous donne beaucoup d’émotion tant tout paré à sa place. Le nez est intense et marqué par de notes de cerise. La bouche possède une finesse de tannins splendide, elle est ronde aromatique et intense (même si elle est pas très complexe, car uniquement fruité). Il se dégage une telle homogénéité de ce vin ! Bravo !


Nous repartons le lendemain avec beaucoup de regrets mais surtout avec des souvenirs plein la tête et des bouteilles plein le coffre. Beaune à bientôt, c’est sur.

Jeudi 24 avril 2008

VdV logo

J’avais dans l’idée de déguster une bouteille du domaine Hauvette (situé à St Rémy de Provence – Bouches du Rhône, soit 13 ???) malheureusement le code postal n’apparait pas sur l’étiquette. Premier échec.

 

Je fouille dans ma cave, cherche d’abord un vin de Loire mais le degré ne correspondait pas (13.5%, 14% même 15% mais pas 13%). Deuxiéme éhcec.

Puis mon regard tombe sur une bouteille acheté en février, le champ des barbiers. Je ne connais pas grand-chose de ce vin mis à part que c’est le 1er millésime de Philippe et Stéphanie Gros et que c’est un assemblage mourvèdre-syrah.

 

Je sais c'est pas trés lisible mais le vin fait bien 13%!

 


VDP d’OC – Le champ des barbiers 2006 :

Robe violine.

 

Nez fruité, homogène, doux. Il se dégage de ce vin des senteurs suaves et très agréables : liqueur de mure, raisin confit, cerise confite à l’eau de vie, épices douces et suie.

Le nez a beaucoup de charme, le fruit s’annonce mûr et épanouie.

 

Cela se confirme en bouche. L’attaque est très fraiche, exhale un fruit pur et mûr. Le vin est suave tapisse délicatement le palais. Puis il devient plus sauvage et les tannins apparaissent. Ils sont de qualités et s’installent en finale et rende le vin plus sérieux et accompli.

 

La bouteille c’est très vite bue, c’est en générale une preuve de plaisir indéniable.

Ce vin possède du charme et un fruit de très belle qualité. 9€.

 


Lundi 21 avril 2008

Le rendez vous était pris  pour le samedi 19 avril à Bû (pour un caviste c’est quand même le comble d’habiter à Bû…). Nous arrivons à 12h30 à la salle des fêtes de Bû ou sont présents 11 vignerons. La salle est bien remplie et Laurent Baraou en pleine discussion).

Sans plus tarder (et après avoir pris nos verres Mikasa) nous commençons par les blancs (nous avons d’abord dégusté l’intégralité des blancs sec puis la plus grande partie des rouges).
 

Joli nom qui n’est pas sans rappeler un domaine du Roussillon…

Il présente trois cuvées uniquement de blanc.

Nous commençons par une cuvée de St Véran « Innoncence sauvage 2006». Le vin le plus léger dans son expression. Robe pale, Nez floral et finement fruité, bouche légère et apéritive. Vin très agréable et de grande fraicheur. 11.90€

Nous continuons sur la première des deux cuvées de Pouilly Fuissé : « Ceps Eternels 2006 ». Cuvée élevée en cuve inox. Nez minéral et noisetté. Bouche vive, minéral et de belle tension. Un vin épuré, une belle réussite. 15€

Nous terminons par l’autre cuvée de Pouilly Fuissé : « Excellence antique 2005 ».

Nez plus puissant que le précédent du à l’élevage en barrique. La bouche est encore marqué par l’élevage et possède moins de pureté que le précédent mais plus de gras. Attendre que le boisé se fonde car à ce stade il impact trop le vin. 16.5€

Belle découverte que ce domaine au rapport Q/P intéressant. La cuvée à ce stade qui m’a le plus plu et Ceps Eternels 2006 pour sa pureté.



Nous n’avons dégusté que 3 vins car nous étions trop fatigué à la fin pour déguster les moelleux.

Nous commençons par le seul sec tranquille présenté.

Le vouvray « Le Mont » sec 2006 (parcelle de 8 hectares d’argile verte et de silice) est encore un bébé. Cela ce ressent au nez avec un vin peu expressif laissant s’échapper majoritairement des notes de miel. La bouche est tranchante et laisse s’exprimer la minéralité du terroir. Le est « dépouillé » et je suis conquis par son côté pur et cristallin. 13.90€

Nous passons ensuite à la version demi-sec de la cuvée « le Mont » 2006.

Le vin est très minéral au nez. On perçoit aussi de fines notes de fleurs.

La bouche possède un léger moelleux qui est rehaussait en finale pour une superbe acidité qui donne au vin une grande énergie. 16.20€

Nous terminons par une autre cuvée demi-sec « Le Clos du Bourg » 2001.

L’évolution est perceptible à la robe (dorée/ambrée) et au nez (notes de fruits confits et de miel). « Le Clos du Bourg » est beaucoup moins vif que « le Mont » et on ne retrouve pas l’énergie du précédent. Dommage. 18.40€

Et puis c’est tout pour Huet, mon palais fatigué ne m’a pas permis de déguster les moelleux.

A noter que le domaine est converti entièrement à la biodynamie depuis 1991. J’ai d’ailleurs lu le livret donné par le domaine à ce sujet. Sans rentrer dans les détails, certaines conceptions sont « étranges ». Cela n’en reste pas moins intéressant.
 

 

Nous avons un bon (en temps et en plaisir) à discuter avec Daniel-Etienne Defaix. Personnage attachant, véritable amoureux du vin il n’est pas avare de parole et adore parler de ses vins et du vin en général.

La dégustation commence par un Chablis VV 2004. Le nez est fortement brioché. La bouche possède une acidité maitrisée accompagné d’une belle rondeur. Un vin facile, voire très gourmand. 6.80 € la demi-bouteille.

Nous attaquons les premiers crus. Nous commençons par le plus strict des deux, le 1er cru le Lys 2000. Le nez est très puissant et marqué par une forte minéralité. La bouche est tendue, droite et d’une grande rigueur. Belle bouteille. 23€.

Vient ensuite le 1er cru le Vaillon 2000. Ce chablis est quasiment opposé au précédent. Il est épanoui (notes de fruits murs, de sous-bois), la bouche est soyeuse et très accessible. Un vin très charmeur. 23€
 


Il faut le dire Thierry Germain est super sympa ! Nous avons discuté une bonne demi-heure avec lui et ce fut un vrai plaisir et un vrai partage. Il nous a notamment expliqué comment il avait reconstitué un écosystème autour de son vignoble, et comment il a changé le style de ses vins. Il voulait créer une rupture dans le style et parvenir à faire des vins moins extraits, plus fin et plus en longueur. Une grosse remise en cause, jamais facile quand la réussite est là !

Nous commençons par l’unique cuvée de blanc l’Insolite 2007. Un nez expressif de fruit frais et de poire. La bouche est élancée et vive. Joli chenin. 15€.

Arrive la série des rouges, avec pour commencer le domaine 2007. Robe intense et lumineuse. Nez sur le chocolat noir et les fruits noirs. Bouche en longueur et en légèreté. Jolie entrée de gamme.

Puis 2 millésimes de la cuvée Terres Chaudes. D’abord le 2007 à la robe noire au nez puissant et à la structure solide.  Puis le 2006, structuré, élancé aux tanins mur et affirmé et à la finale pleine de fraicheur. Sans aucun un vin complet au futur prometteur.

Domaine que je ne connaissais pas, mais que je ne suis pas prêt de perdre de vue tant les vins et le personnage m’ont plu.
 

Thierry Germain toujours souriant


Le « pote » de Thierry Germain, comme il le dit lui-même. Julien Zernott présente l’ensemble de sa gamme. C’est un homme simple, souriant et fort sympathique. Nous avons aussi longuement discuté sur le Languedoc et le style de ses vins.

La dégustation commence avec le coteaux du Languedoc Ze RoZé 2007. Robe très claire aux reflets framboise (rosé de pressurage auquel Julien Zernott a du ajouter du rouge pour le coloré et faire en sorte qu’il passe l’agrément). Nez gourmand à souhait (fraise des bois et framboise). Bouche fluide balançant entre une acidité toute en rondeur et une trame aromatique aérienne. Une vraie gourmandise que ce rosé. Magnifique. 8€.

Ensuite le blanc 2006. Vin que je connais bien et qui n’est pas une surprise. Le nez peu intense (caractéristique de ce vin) dégage des nuances de fruits blancs et minérales.

La bouche est toujours aussi belle avec un coté septentrional très marqué. Bref une valeur sure. 17€.

Les petits pas 2006 (coteaux du Languedoc). Robe translucide, nez épicé, bouche légère, gourmande et désaltérante. 8€

Vient ensuite le coteaux du Languedoc les Clapas 2005.  Vin tout en délicatesse aux tanins enrobés à la matière mure, fine, et agréable. J’adore. 12€.

Pour terminer la grande cuvée. Le grand pas 2005 (lui aussi en CDL). Ce vin est un modèle d’équilibre et de sérieux. Le nez à une pointe de volatile, le registre ensuite est un fruité mur et distingué.  La bouche possède une belle concentration contre balancée par une fraicheur omniprésente. Très belle bouteille. 17€.

Vigneron très sympathique à l’avenir prometteur.

 

Julien Zernott, un vigneron taillé rugbyman!

Voire article ICI


CHATEAU NOGUES & CHATEAU FLAUJAC :


Dominique Bertram est un personnage sympathique (nous avons encore une fois discuté longuement, notamment sur les OGM et de l’appellation bordeaux supérieur de laquelle il veut sortir). Il fait du vin en toute franchise et sans artifice. Sa gamme est homogène et le rapport Q/P au top !

Nous commençons par la dégustation du bordeaux Château Flaujac 2003. Robe noire, nez envoutant de fruits noirs. La bouche est ronde, bien mure (sans aucune lourdeur) avec de jolis tannins. 5.6€ !! Que demander de plus ?

Nous continuons sur la cuvée Château Noguès 2002. Vin plus frais, matière moins dense. Le vin est tout aussi sérieux et la matière bien équilibré.

Nous finissons avec la cuvée OR 2003 du Château Noguès. Le vin est très complet, la structure veloutée et la trame aromatique présente. Les tannins sont mure et n’écrase pas le vin. Il se termine comme il a commencé, sur une matière veloutée. Très belle bouteille, surtout pour le prix. 9€.

Belle découverte que ce domaine de bordeaux. Je suis curieux de regouter chez moi bien carafé et accompagné d’une belle côte de bœuf.

 

Dominique Bertram et Laetitia en pleine discussion


Salon aéré, à la température fraiche (agréable pour déguster) et aux vignerons disponible et accessible. UN GRAND MERCI à Laurent Baraou pour l’organisation  de ce salon qui m’a permis de faire de belles découvertes et de belles rencontres.

 

 !NON AUX OGM!

Jeudi 10 avril 2008

!NON AUX OGM!



 

Jusqu’à nouvel ordre ce slogan apparaitra à la fin de chacun de mes articles. Je suis profondément scandalisé et attristé par l’attitude du gouvernement à l’encontre de la loi sur les OGM. N’oublions pas que c’est (encore) une affaire de « gros sous » et que les problèmes de santé publique que cela peut entrainer sont mis de côté.

Arrêtons d’engraisser Monsanto et arrêtons de les laisser agir en tout impunité.

Les OGM nuisent gravement à la santé !

 

Buvons sain et mangeons sain !

Mardi 8 avril 2008

VDP DE L'HERAULT - Domaine la terrasse d'Elise - Le pigeonnier 2003 :

 

Robe violine translucide.

 

Le nez est tout de suite avenant. Notes fumées, minérales, de fruits noirs et de poivre. Vient s’ajouté à cela des aromes très gourmand de cerise confite.

Malheureusement à l’aération le nez retombe.

Le vin est de demi-coprs sans aucune lourdeur pour le millésime. Les tanins sont patinés et peu présent. C’est très soyeux, malheureusement la finale est courte et le vin peu aromatique et manque foncièrement de présence.

Le vin est clairement dans une phase de déclin, heureusement c’était ma dernière bouteille.

Dimanche 6 avril 2008

COTEAUX DU LANGUEDOC  - Domaine des belle pierres – Les clauses de Jo 2006:

60% roussanne, 20% viognier, 20% grenache. Elevage sur lies de 8 à 9 mois en barrique (dont 20% de neuves).

Robe pâle dégageant des teintes jaune paille.

Nez moyennement intense. On sent une présence minérale affirmée. Le vin commence à s’ouvrir et les notes fruitées accompagnent et balancent avec les notes minérales. D’abord citronnées, elles se transforment ensuite en fruits jaunes.

L’ensemble est homogène.

Attaque vive, bouche enrobée par un joli gras qui accompagne fort bien l’acidité. On note une légère touche de vanille.

En finale on retrouve la minéralité perçue au nez.

Un vin très agréable aux accents sudiste sans en avoir les défauts. 8.8€


 


Vendredi 4 avril 2008


COTEAUX DU LANGUEDOC – Domaine de Montcalmès – Rouge 2004 :

Robe moyennement intense pour un Languedoc.

Après 2 heures de carafe le nez est complexe Dans le verre on ressent des notes d’orange, de fruits noirs et de framboise, de thym + des notes de boisé et grillées (type pierre chaude). C’est très jolie mais le coté boisé/grillée domine un poil trop le reste à mon goût.

En bouche la finesse prédomine de façon impressionnante. Le fruit est splendide. Le vin à des accents de pinot très marqué. C’est élancé, fin, digeste. Les tannins sont bien enrobés et l’ensemble me ravit par sa classe. La finale est acidulée et est marqué par une légère amertume.

Je suis enthousiasmé par la qualité et la finesse de ce vin. Le domaine à de beaux jours devant lui si il continue à travailler de la sorte. Le vin a magnifiquement accompagné des cuisses de lapin confites au thym et à l’huile d’olive. 20€

Mardi 1 avril 2008

Un an que ce modeste blog existe. Un an d’échange, de partage, de découverte qui m’ont permis de découvrir la blogosphère du vin. Elle est riche et faite de personnages et de contenu très intéressant (le blog d’Olif, à boire et à manger blog génialissime ou je prends beaucoup de recettes, Baraou of course…j’en ai oubli beaucoup car la liste est longue !). Un an pour que je me rende compte qu’il faut que je le fasse évoluer, même si il est difficile pour moi de trouver le temps. Cette expérience est riche et forte intéressante, comme dirai l’autre non rien de rien, je ne regrette rien….

 

Pour ce birthday J’ai décidé de faire un petit récap non exhaustif des cavistes à recommander et que je visite régulièrement :

 

-        Les crus du Soleil : spécialisé Languedoc et Roussillon, incontournable pour sa superbe sélection (Jullien, Soria, Gravillas, Clos Marie, Grange des pères…que du lourd !). Crus du soleil, Serge Lacombe, 146 rue du château 75014 Paris.

-        Le vin en tête : beaucoup de vins nature et de curiosités. Equipe passionnée et sympathique. Belle sélection Languedoc (Terrasse d’Elise, Beau Thorey…). Le vin en tête, 30 rue des Batignolles 75017 Paris

-         Les Caves de Marly : un de mes chouchous. Propriété d’Alain Dutournier (carré des feuillants, 2 macarons Michelin). 3km de galerie souterraine en crayère pour le stockage. Grande sélection (1500 références). Beaucoup de grands du Languedoc (Clos Maris, Roc d’Anglade, Mas d’Espanet, Grange des péres, Cal Demoura…) sans oublier les autres (Anne-Claude Leflaive, Lafon, Gaillard, Salon, Krug, Roc de cambes, Tissot, La Nerthe, De Montille…). Equipe adorable et accueil chaleureux assuré ! Les caves de Marly, 29 bis route de Versailles 78560 Port Marly.

-         La cave du sommelier : Caviste à Coulommiers il a une connaissance très pointue du vignoble Français. Une cave bourrée de vins d’exceptions et petit trésors (Yvonne Hégoburu, Lafon, Raveneau, Jullien, Barral, Jacquesson, Yvon Métras…). Grands sérieux et patron fort agréable. La cave du sommelier, 18 cours Gambetta 77120 Coulommiers

-         V. marchand de vins : boutique superbe et sélection de rêve : Egly Ouriet, Jamet, Grange des péres, Jullien, Peyre-Rose, Roulot, Montcalmès…Vraiment du très, très lourd. Vous pouvez commander à distance sans soucis. V. marchand de vins, 53 rue de l’Aven 34980 St Gély du Fesc.

-        Les vins de St Antoine, Laurent Baraou : n’oublions pas les cybers cavistes ! Laurent est un caviste adorable à la sélection faite de valeurs surs (Pas de l’Escalette, Mellot, Trimbach, Tissot, Montus&Bouscassé, Peyre-Rose, Voge, Cuilleron, Chabanon, Domaine Huet….) et découvertes (Château Noguès, Château Beauséjour, les loges de la folie…). Prix très attractifs ! Vous pouvez aller chercher directement vos vins à Bû ou Laurent peut vous livrer. Un salon aura lieu le 19 avril (Chabanon, Huet, Julien Zernott), n’hésitez pas ! Les vins de St Antoine, 39 rue St Antoine 28410 Bû. www.baraou.fr

 

Une bonne chose de faite ! Maintenant que je vous ai révélé mes « sources », régalez-vous !


Loïck 

 

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