LE MAS JULLIEN

Publié le par Loïck

Dégustation aux crus du soleil du 31/05/06…il était temps ! Le mas Jullien a été crée au début des années 80 par Olivier Jullien. En vingt ans il s’est crée une réputation internationale et surtout, très respecté des amateurs.

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Blanc 2003 :

Chenin, viognier, carignan blanc. 2 ans de barriques.
Robe jaune clair. Nez boisé, d »herbe, de fruits secs et de fruits jaunes.
La bouche est d’une très grande fraîcheur. Une grande pureté se dégage de ce vin. Très déroutant pour un 2003

 

Blanc 2001 :

Chenin, viognier, carignan blanc. Robe clair à reflets verts.
Le nez est citronnée, boisé, plus aromatique que le 2003 avec une belle trame aromatique évoquant les fruits jaunes. 
L’acidité en bouche semble plus maîtrisée que sur le 2003. Belle longueur en bouche sur la noisette.

 

Blanc 2000 :

Chenin, viognier, grenache, carignan. 
La robe est plus évoluée.
 
Notes grillées, florales, de caramel.

En bouche toujours la même structure droite et pure.
La finale est plus courte que le 2001.

 

Etats d’âmes 2003 :

60% de grenache complété de syrah, carignan et cinsault.
Robe grenat.
Nez capiteux. Fruits rouges confiturés, accompagnés d’une pointe d’alcool.
Attaque est puissante et alcooleuse. Les tanins sont agressifs en finale.
Il garde une acidité intéressante. A revoir dans quelques années.

 

Etats d’âmes 2002 :

40% de cinsault, 30% de grenache, 15% de syrah ; 15% de carignan.
On sent l’élevage au nez. Viennent ensuite des senteurs de réglisse et animal.
Les tannins sont anguleux. La bouche dégage une belle finesse.
A revoir plus tard car le vin reste dur.

 

Etats d’âmes 2000 :

40% grenache, 20% syrah, 20% carignan, 20% cinsault.
Robe rubis.
Le nez est animal, cuir, réglisse, sous bois.
La bouche est veloutée, droite, équilibré. Les tanins sont fondus.
La finale assèche un peu. Très beau vin.

 

Etats d’âmes 1999 :

60% de syrah, 40% de grenache. 
Le nez est animal. Il s’accompagne de bourgeon de cassis.
Le vin est très soyeux, prêt à boire. La finale est toujours tannique
.

 

Mas Jullien 2002 :

20% carignan, 20% grenache, 30% mourvédre, 30% syrah.
Robe profonde.
Arôme légèrement torréfié. S’ajoute à cela des notes de confiture de mûre.LA bouche est élégante, velouté et profonde. Le vigneron c’est bien adapté au millésime en offrant un vin délicat.

 

Mas Jullien 2000 :

20% carignan, 20% grenache, 30% mourvédre, 30% syrah.
La robe dense et très prononcée.
Le nez est kirsché, musqué et réglissé. C’est très joli.
L’attaque est charnue. La bouche se révèle velouté et complexe, tout cela soutenu par une trame tannique serrée et précise.
Très belle longueur. Très beau vin en devenir.

 

Mas Jullien 1999 :

La robe n’a pas évolué d’un poil. Le nez est animal, s’accompagnant de notes de myrtille très distingués.
Le grain tannique est magnifique, la bouche est séveuse et tendue. Splendide !

 

Mas Jullien 1998 :

La robe est plus évoluée. Notes de fruits cuits, de garrigue. Le nez est un peu confit. Un peu lourd à mon sens.La bouche est très, trop compacte. A revoir.

 

 

Dégustation intéressante car elle révèle la nécessité de gardes des vins du  mas jullien tant en rouge qu’en blanc.

Ce ne sont pas des vins simples à comprendre….il faut être patient. La déception de la soirée et le 98 qui s’avère lourd. Les blancs sont splendides, tout comme les millésimes 99 et 2000 qui sont des vins de gardes.
 

 

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